Sparring partner

C’est le mot que j’emploie, faute de mieux.

Je ne suis pas le coach du joueur. J’ai joué pas mal de tournois, j’en ai perdu et gagné. Je ne vends pas de raquette, et je n’ai aucun intérêt à ce que vous jouiez d’une façon plutôt que d’une autre.

Ce que je propose, c’est d’être en face, régulièrement, avec assez d’expérience pour que l’échange serve à quelque chose et assez de distance pour n’avoir rien à y gagner.

Un sparring partner de dirigeant est un interlocuteur extérieur qui intervient de façon régulière auprès d’un chef d’entreprise ou d’un groupe d’associés, pour questionner les décisions et les faire mûrir sans en prendre aucune. Il se distingue du coach, qui travaille la posture avec une méthode, et du consultant, qui produit des recommandations. Son apport tient d’abord à sa position : n’étant partie prenante ni de l’entreprise ni des relations qui s’y jouent, il peut poser des questions qu’aucun des participants ne peut poser sans conséquence.

Seul, ou à plusieurs

Les deux existent, et ce n’est pas le même travail.

Avec un dirigeant seul. Le motif le plus fréquent est simple : il n’y a personne à qui parler franchement. Les équipes attendent une direction, les associés sont partie prenante, les proches écoutent sans avoir tous les éléments. → Accompagnement de dirigeant

Avec des associés. J’ai des clients qui sont deux, d’autres cinq. Je viens dans leurs échanges, à intervalles réguliers, sans autre rôle que celui-là. → La relation entre associés

Ce que ma position permet

C’est la partie que je comprends le mieux, parce que ce sont mes clients qui me l’ont expliquée.

Ce qu’ils achètent n’est pas la qualité de mes idées. C’est le fait que je n’ai rien à perdre dans la pièce.

Je peux poser une question sans qu’elle vise quelqu’un. Entre associés, la même question posée par l’un des vôtres arrive toujours de quelque part : de celui qui n’était pas d’accord la dernière fois, de celui qui a le plus de parts, de celui dont on sait qu’il veut partir. Posée par moi, elle n’arrive de nulle part.

Je peux demander une clarification sans que ça déplace un rapport de force. Dire « je n’ai pas compris » à son associé, c’est parfois lui dire qu’il s’est mal expliqué. Moi, je n’ai effectivement pas compris, puisque je ne connais pas votre histoire, et personne n’a besoin d’interpréter ma question.

Je peux pousser vers une décision sans engager la relation. Celui d’entre vous qui presse le groupe paie ensuite ce qu’il a pressé. Moi, non. Je peux insister, revenir sur un point qu’on a contourné trois fois, et repartir sans que ça change quoi que ce soit entre vous.

Vous ne pouvez faire aucune de ces trois choses entre vous sans qu’elle compte. C’est normal : vous avez une histoire ensemble, et un avenir à préserver. Moi, je n’ai ni l’une ni l’autre. C’est à peu près tout ce que j’apporte, et c’est ce qui manque le plus souvent.

Ce que je fais dans la pièce

Je vous écoute vraiment. Le temps qu’il faut, sans que vous ayez à préparer ni à résumer.

Je vous donne mon avis. Je n’ai pas de conseil à donner, mais j’ai un point de vue et je le partage. Je préfère risquer de me tromper que de vous renvoyer vos propres questions.

Je reste disponible entre les séances. Les moments qui comptent ne tombent pas les jours de rendez-vous.

Ce que je ne fais pas

Je ne décide rien. C’est votre entreprise, et vous êtes les seuls à en porter les conséquences.

Je n’arbitre pas entre vous. Quand vous êtes plusieurs, je ne prends pas parti et je ne tranche pas. Si vous cherchez quelqu’un qui départage, ce n’est pas moi.

Je ne produis pas de livrable. Pas de diagnostic, pas de recommandations écrites. Il m’arrive d’en faire, mais c’est une autre offre, avec un autre contrat. → Consultant en stratégie

Je ne remplace pas vos conseils techniques : avocat, expert-comptable, banquier. Je travaille à côté d’eux.

Comment ça se passe

Ça commence par un échange de quinze minutes, sans engagement, pour voir si la collaboration a du sens. Si je pense qu’elle n’en a pas, je vous le dirai, et vous me le direz peut-être avant moi.

Ensuite, le rythme se définit avec vous. Certains me voient tous les mois depuis des années, d’autres pour trois séances sur une question précise. Quand vous êtes plusieurs associés, on cale en général un rendez-vous récurrent, parce que c’est ce qui protège le mieux le temps qu’on y consacre.

Tous mes contrats sont résiliables sans préavis. S’il y a le moindre doute sur ma pertinence ou sur la confiance partagée, c’est qu’il n’y a pas de doute.

Ce qui se dit reste entre nous. Sans exception, et y compris entre associés quand je vois chacun séparément.

Ce qui me sert ici

Ingénieur ICAM. J’ai créé trois entreprises et je les ai cédées. J’en ai dirigé deux autres qui n’étaient pas les miennes. J’ai dirigé Famille Mary, 135 personnes, après son acquisition par le groupe Léa Nature.

J’ai un bagage, et j’ai vu beaucoup de situations. Ça ne me donne aucun savoir sur la vôtre. Je ne sais rien de ce qui se passe chez vous avant d’y être.

Ce que ça change : je peux vous dire ce que je pense sans craindre d’abîmer quelque chose entre nous.

Depuis 2017, j’accompagne des dirigeants de PME et d’ETI dans le Grand Ouest, et j’ai accompagné une cinquantaine d’associés.

→ Mon parcours

Questions fréquentes

Quelle différence avec un coach ?

Un coach certifié travaille votre posture avec des outils éprouvés, et beaucoup le font très bien. Je n’ai ni certification ni méthode. J’ai dirigé, et j’ai été associé. Ce sont deux offres différentes, pas deux niveaux de qualité.

On est cinq associés. Ça fonctionne à ce nombre ?

Oui, j’en accompagne. À cinq, le sujet change un peu : il y a plus de choses qui ne se disent pas devant tout le monde, et le travail consiste souvent à retrouver un endroit où tout peut se dire.

Est-ce qu’il faut que tous les associés soient d’accord pour vous faire venir ?

Pas nécessairement au départ. Il arrive que deux le veuillent et pas le troisième. On commence avec ceux qui le veulent, et la suite dépend de beaucoup de choses.

Combien ça coûte ?

Ça dépend du format et du rythme, et ça se définit lors du premier appel. Je me situe dans la tranche haute du marché angevin, et je préfère le dire tout de suite.

En présentiel ou en visio ?

Les deux, selon les périodes. Quand vous êtes plusieurs, le présentiel change beaucoup de choses et je le propose souvent.

Est-ce que ça se voit dans l’entreprise ?

Seulement si vous le dites. Beaucoup de mes clients n’en parlent à personne.

Vous intervenez où ?

Le plus souvent à Angers et dans le Maine-et-Loire. Je me déplace dans tous les Pays de la Loire, et ailleurs quand ça se justifie.

On en parle quinze minutes ?

Que vous soyez seul ou à plusieurs, le meilleur moyen de savoir si je peux vous être utile est sans doute d’en parler.

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