Prise de parole en public

Sur tous vos supports, votre entreprise parle très bien. Et puis il faut y aller soi-même : devant l’équipe, devant le banquier, en appel d’offres, devant une assemblée, devant une salle qu’on ne connaît pas.

L’enjeu ne change pas d’une situation à l’autre : transmettre son message, tout en restant soi-même.

Olivier Demaegdt, sparring partner de dirigeants, en intervention avec micro

Une formation à la prise de parole en public pour dirigeants travaille la façon de transmettre un message devant un auditoire : la structure du propos, la voix, le corps, la gestion du trac et l’adaptation au contexte (réunion d’équipe, assemblée générale, appel d’offres, conférence). Elle se distingue du coaching de discours, qui prépare une intervention précise et datée.

L’essentiel n’est pas d’être à l’aise, c’est d’être compris

On vient me voir pour être plus à l’aise. Le trac, les mains, le regard, la voix qui monte. Ce sont des sujets réels et on les travaille.

Mais l’aisance n’est pas le but. J’ai vu des interventions parfaitement fluides dont personne ne se rappelait le lendemain, et des prises de parole hésitantes qui ont décidé une salle entière.

Ce qui reste, c’est ce que les gens ont compris et retenu. Le reste est du confort, le vôtre. Il compte, mais il vient après.

Rester soi-même

L’autre moitié du sujet.

Il existe des méthodes qui produisent des orateurs interchangeables : mêmes gestes, mêmes silences, mêmes formules. Ça fonctionne quelques minutes, puis la salle sent le procédé.

Un dirigeant qui parle devant ses équipes ne peut pas se permettre ça : elles le connaissent, et l’écart entre l’homme du quotidien et l’orateur du séminaire se voit immédiatement.

Ce qu’on travaille, ce n’est donc pas un personnage. C’est votre façon de parler, débarrassée de ce qui la gêne.

Il ne s’agit pas d’être parfait. Il s’agit de ne pas se laisser dénaturer par l’exercice.

Les situations qu’on travaille

Devant vos équipes. Les vœux, un séminaire, l’annonce d’une réorganisation. Le public le plus difficile, parce qu’il vous connaît.

Devant vos pairs. Une assemblée générale, un conseil, un club de dirigeants.

Devant ceux qui décident. Un banquier, un investisseur, un jury d’appel d’offres. Là, le temps est compté et le message doit tenir en peu de mots.

Devant une salle. Une conférence, une table ronde, un salon professionnel.

Et les formats qu’on oublie de préparer. Une visio, où le regard et le rythme ne fonctionnent plus pareil. Un micro, qui change la voix de celui qui parle avant de changer celle que la salle entend. Un journaliste, où l’on ne maîtrise ni la question ni le montage.

Comment je travaille

La formation « Prise de parole et leadership ». Deux journées, séparées de six semaines, avec six dirigeants au maximum. 1 500 € HT par personne.

Six participants, c’est peu, et c’est le point. Chacun passe plusieurs fois, on alterne les mises en situation et les temps d’analyse, et on filme quand le groupe est d’accord.

Le groupe fait une partie du travail que je ne peux pas faire seul : entendre cinq autres dirigeants dire la même chose de votre intervention vaut mieux que de me l’entendre dire.

Pas de diaporama, pas de règles toutes faites. Des mises en situation, des exercices, des outils venus du théâtre mais employés dans un cadre d’entreprise. Chacun garde ce qui lui va et laisse le reste. C’est la seule façon d’en ressortir avec sa propre voix plutôt qu’avec la mienne.

Et on se prépare beaucoup, pour une raison qui n’est pas celle qu’on croit : c’est la préparation qui autorise à lâcher prise. Une intervention qu’on maîtrise laisse de la place pour regarder la salle ; une intervention qu’on découvre en la disant prend toute l’attention de celui qui parle.

Les six semaines entre les deux journées ne sont pas du remplissage. Vous repartez après la première avec des prises de parole réelles devant vous, et on travaille la seconde journée sur ce qui s’est passé.

En individuel. Quand le sujet est personnel, ou quand vous préférez ne pas travailler ça devant des gens qui vous connaissent.

Sur une intervention précise. Vous avez une date, une salle, un enjeu. On prépare celle-là. → Coaching de discours et de conférence

Dans tous les cas, on part de vos vraies prises de parole à venir. Pas d’exercice abstrait sur un sujet qui n’est pas le vôtre.

Ce que d’autres en ont dit

Cette formation m’a permis de lever les doutes et appréhensions qui étaient les miens vis-à-vis de cet exercice. Les nombreuses situations, jeux et rôles qu’Olivier nous a demandé de jouer ont permis à chacun de se libérer et de prendre du plaisir là où auparavant la douleur et l’appréhension prévalaient.

Mehdi Benbouali, CEO de Schneider Jaquet

Ce qui était pour moi un défi au quotidien est devenu un réel plaisir.

Alex Chun, créateur de Pizzy

Une approche singulière qui m’a permis d’évoluer dans mon comportement et de me sentir plus à l’aise.

Marine Boudignon, dirigeante d’Ampelio

Ce qui me sert ici

J’ai dirigé, et j’ai eu à parler. J’ai créé trois entreprises et je les ai cédées. J’en ai dirigé deux autres qui n’étaient pas les miennes, dont Famille Mary et ses 135 personnes. Les prises de parole dont on parle ici, j’ai eu à les faire pour de vrai : annoncer une réorganisation, présenter des comptes qui n’allaient pas, dire quelque chose de juste à une équipe inquiète.

Et pas seulement devant mes équipes. En comité exécutif, où l’on parle à des gens qui vous jugent. En réunion, où il faut tenir vingt minutes sans support. Devant la presse, plus de cent fois : papier, journal de treize heures, direct à la radio, c’est-à-dire le format où l’on ne maîtrise ni la question, ni le temps, ni le montage. Et en colloque, devant une salle qui n’est pas venue pour vous.

Ce sont quatre exercices différents. Aucun ne s’improvise, et je les ai tous ratés au moins une fois.

Je suis aussi comédien professionnel. Je n’en parle pas ailleurs sur ce site, parce que ça n’aide pas un dirigeant qui cherche quelqu’un pour l’accompagner. Et même ici, c’est presque annexe. Le théâtre donne des outils : la voix, le corps, le texte qu’on croyait savoir et qui s’échappe. Mais ce n’est pas ce qui fait la formation.

Ça ne fera pas de vous un comédien, et ce n’est pas le but. Vous n’avez pas de rôle à jouer. Vous avez le vôtre à tenir.

→ Mon parcours

Questions fréquentes

Je suis vraiment mauvais. C’est récupérable ?

Ceux qui se décrivent comme mauvais sont en général ceux qui progressent le plus vite.

Est-ce qu’on est filmé ?

Oui, quand le groupe est d’accord. Les vidéos ne sortent pas de la salle et je ne les conserve pas.

Combien de personnes dans un groupe ?

Six au maximum. Au-delà, la formation devient une conférence sur la prise de parole. Cela peut être utile, mais c’est très différent.

Ça dure combien de temps ?

Deux journées, espacées de six semaines. C’est le format de la formation « Prise de parole et leadership ». Pour un accompagnement individuel ou la préparation d’une intervention précise, ça se cale avec vous.

Combien ça coûte ?

1 500 € HT par personne pour les deux journées.

Pourquoi six semaines entre les deux journées ?

Pour que vous ayez parlé en vrai entre les deux. La deuxième journée travaille sur ce qui s’est passé.

Vous formez aussi des équipes qui ne sont pas dirigeantes ?

Oui : équipes commerciales, managers, porteurs de projet. Le sujet change un peu, l’exercice reste le même.

Vous intervenez où ?

La formation se tient à Angers. Pour le reste, le Maine-et-Loire et les Pays de la Loire, et ailleurs quand ça se justifie.

On en parle quinze minutes ?

Racontez-moi ce que vous avez à dire, et devant qui. On verra ensemble ce qui vous aiderait le plus. Parfois c’est une formation, parfois juste deux heures avant une date précise.

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