Management de transition
Il y a des moments où une entreprise n’a pas besoin d’être accompagnée. Elle a besoin que quelqu’un dirige.
Un dirigeant part sans successeur. Une acquisition doit être digérée. Une situation s’est dégradée et il faut quelqu’un aux commandes, tout de suite, sans les mois d’un recrutement.
Sur ce site, c’est la seule chose que je fais à votre place.
Le management de transition consiste à confier temporairement la direction d’une entreprise ou d’une fonction à un dirigeant expérimenté extérieur, pour une durée définie de quelques mois à deux ans. Il intervient lors d’une vacance de poste, d’une intégration après acquisition, d’une réorganisation ou d’une situation dégradée. Le manager de transition exerce la responsabilité opérationnelle et rend compte aux actionnaires, ce qui le distingue du conseil, qui recommande sans décider, et du recrutement, qui pourvoit le poste durablement.
Les trois situations où l’on m’a appelé
Une vacance de direction. Un dirigeant part, part vite, ou ne revient pas. Le recrutement prendra six mois et l’entreprise ne peut pas attendre six mois.
Une intégration après rachat. L’entreprise vient d’être acquise. Il faut faire fonctionner ensemble deux maisons qui n’ont ni la même taille, ni la même culture, ni les mêmes rythmes, sans casser ce qui faisait la valeur de celle qu’on a achetée.
Une situation à redresser. Trésorerie, organisation, gouvernance qui bloque. Là, le temps compte plus que tout.
Deux mandats, deux échelles
Famille Mary, dix-huit mois. Directeur général de transition pour le compte du groupe Léa Nature, qui venait d’acquérir cette maison centenaire. 135 personnes, 22 millions d’euros. Premier dirigeant non familial de l’entreprise, au moment où le capital lui aussi quittait la famille.
Ce que ça voulait dire au quotidien : mettre en place les instances de gouvernance, construire le premier budget et le contrôle de gestion, basculer les outils, refondre la stratégie de distribution, ouvrir de nouveaux formats de boutiques, et faire tenir tout ça ensemble pendant une période sanitaire particulière.
Biocoop Symbiose, trois mois. Direction de transition de la coopérative qui porte le magasin, à Chalonnes-sur-Loire. Recruter le futur directeur, remettre du dialogue entre les associés, conduire l’élection du nouveau gérant avec l’URSCOP.
Deux échelles très différentes, et c’est délibérément affiché. Une PME de 135 personnes et une coopérative de magasin ne posent pas les mêmes problèmes. Elles posent la même question : qui décide, pendant que ça se règle ?
Ce que je fais, et ce que je ne fais pas
Je dirige. Je prends les décisions, je les assume, et je rends compte à ceux qui m’ont mandaté. Sur toutes les autres pages de ce site, je suis à côté de vous. Ici, je suis à votre place, temporairement.
Je prépare mon départ dès le début. Un mandat de transition qui se prolonge indéfiniment a raté quelque chose. Recruter celui qui suivra, ou faire monter quelqu’un, fait partie du travail, et c’était le cas dans les deux mandats.
Je ne fais pas de plan social. Si votre situation appelle d’abord une restructuration lourde, ce sont d’autres profils, et il vaut mieux les prendre directement.
Je ne remplace pas une procédure. Si l’entreprise relève du tribunal de commerce, l’administrateur judiciaire passe avant moi.
Ce que d’autres en ont dit
Sur le mandat Famille Mary, le groupe qui m’a mandaté :
Merci Olivier pour cette belle transition et ton implication professionnelle et permanente dans un contexte sanitaire si particulier. Je te remercie au nom de tous nos collaborateurs et collaboratrices.
Charles Kloboukoff, président fondateur de la Compagnie Léa Nature
Sur le mandat Biocoop Symbiose, la gérante à qui j’ai succédé :
Sa présence et son soutien m’ont permis d’assurer mon mandat de gérante jusqu’à son terme et de passer sereinement la main au nouveau gérant. Partenaire précieux, il a très rapidement analysé la situation interne et apporté un apaisement à une équipe dans le questionnement.
Gwénaëlle Diner, ancienne gérante de Biocoop Symbiose
Un témoignage par mandat, et pris à deux places différentes : celui qui m’a confié les clés, et celle qui me les a remises. C’est ce qui compte quand on envisage de confier son entreprise à quelqu’un pour plusieurs mois.
Cabinet de management de transition, ou dirigeant en direct ?
C’est souvent la première question, et la réponse est « les deux ».
Je passe par Chapter-2, le cabinet dont je suis associé. C’est lui qui contractualise, qui porte le mandat et qui reste en face de vous si quelque chose ne va pas. À ce titre, oui : vous travaillez avec un cabinet.
Mais vous ne choisissez pas un profil dans un vivier. Un cabinet de management de transition classique reçoit votre besoin, cherche dans sa base et vous propose deux ou trois candidats que vous rencontrez ensuite. Ici, la personne qui vient est celle avec qui vous avez eu le premier appel.
Les deux modèles se valent, et ils ne servent pas les mêmes situations. Le vivier a un avantage réel : si votre entreprise a besoin d’un directeur industriel en agroalimentaire avec dix ans de production, un cabinet le trouvera, et pas moi. Ce que vous gagnez de ce côté-ci, c’est le temps et la certitude : vous savez dès le premier rendez-vous qui sera dans le bureau, et vous décidez sur une conversation, pas sur trois CV.
Une manière simple de trancher : si vous cherchez une compétence de métier précise, passez par un cabinet à vivier. Si vous cherchez quelqu’un pour diriger, décider et tenir la maison pendant quelques mois, on peut se parler quinze minutes.
Si ce n’est pas ça que vous cherchez
Si vous voulez rester aux commandes et être accompagné, c’est l’inverse de cette page, et c’est ce que je fais le reste du temps. → Accompagnement de dirigeant
Si la situation est urgente mais que vous continuez à diriger. → Gestion de crise
Si le sujet est la direction que prend l’entreprise, pas qui la dirige. → Consultant en stratégie
Questions fréquentes
Vous êtes un cabinet de management de transition ?
Je passe par Chapter-2, qui en est un : c’est lui qui porte le mandat. La différence tient au fait que vous ne choisissez pas un profil dans un vivier : la personne qui vient est celle à qui vous avez parlé.
Combien de temps dure un mandat ?
Trois mois pour le plus court, dix-huit pour le plus long. La durée se fixe au départ, et on se donne un point à mi-parcours.
À quelle vitesse pouvez-vous démarrer ?
Je suis disponible pour un mandat en ce moment, et je peux commencer tout de suite. Cette page est à jour au 18 septembre 2026 ; si la date est ancienne, appelez pour vérifier. Une transition qui commence dans trois mois n’est pas une transition.
Quelle taille d’entreprise ?
De la coopérative de quelques personnes à la PME de 135 personnes. Au-delà, d’autres sont mieux placés.
Combien ça coûte ?
Cela se construit au cas par cas, selon la durée, la responsabilité et le temps de présence.
Vous intervenez où ?
Angers, Nantes et les Pays de la Loire. Sur un mandat long, la question de la présence sur site se règle au cas par cas. Les deux miens étaient dans le Maine-et-Loire.
On en parle quinze minutes ?
Racontez-moi la situation et l’échéance. On verra ensemble si un mandat de transition est la bonne réponse. Si c’est oui, je suis disponible en ce moment.
Le calendrier de prise de rendez-vous est hébergé par Chapter-2.
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