Coaching de prise de parole : préparer votre intervention
Vous parlez devant trois cents personnes la semaine prochaine. Ou devant un jury, un conseil, une assemblée générale, un plateau de conférence.
Il y a une date, une salle, un enjeu, et vous n’avez pas envie de découvrir en montant sur scène ce que vous auriez dû préparer.
On travaille celle-là, et seulement celle-là. 1 000 € HT.
Le coaching de prise de parole consiste à préparer une intervention publique précise et datée : clarifier l’intention, construire le propos, choisir les mots, régler le rythme et le format, puis répéter dans les conditions réelles. Il se distingue d’une formation à la prise de parole, qui développe une compétence générale sur plusieurs séances, en ce qu’il porte sur un seul moment et se termine avec lui.
On commence par l’intention, pas par le texte
La première question n’est pas « qu’est-ce que je vais dire ». C’est : qu’est-ce que je veux qu’il se passe dans cette salle ?
Convaincre, rassurer, mobiliser, annoncer, remercier, faire changer d’avis : ce ne sont pas les mêmes discours, et beaucoup d’interventions ratées sont des interventions qui poursuivaient trois intentions à la fois.
Une fois l’intention posée, l’écriture devient beaucoup plus simple. Et souvent plus courte.
Préparer un discours, préparer une conférence : ce n’est pas le même travail
Préparer un discours, c’est travailler un moment où la salle vous connaît déjà. Des vœux, une annonce, une assemblée générale, un départ, une inauguration. Ce qui se joue n’est pas l’information, qui tient souvent en trois phrases, mais la façon dont elle est reçue. Le texte est court, chaque mot pèse, et le début et la fin font presque tout.
Préparer une conférence, c’est l’inverse : la salle ne vous connaît pas, elle vient pour un propos, et il faut tenir vingt ou quarante minutes sans qu’elle décroche. Le travail porte alors sur l’architecture (par où on entre, ce qu’on garde, ce qu’on coupe) et sur les moments où l’on reprend l’attention.
Les deux se préparent, et pas de la même manière.
Vos mots, pas les miens
C’est le point sur lequel je fais le plus attention.
Je peux vous proposer des formulations, et il m’arrive de le faire. Mais un discours écrit par quelqu’un d’autre s’entend, surtout devant des gens qui vous connaissent, et vous le sentez vous-même en le prononcçant, ce qui est le meilleur moyen de mal le dire.
Le travail consiste donc à trouver votre façon de le dire, en enlevant ce qui la gêne.
Ce qu’on travaille, une fois le texte tenu
Le format. Douze minutes ne se préparent pas comme quarante-cinq. Un plateau avec quatre intervenants n’est pas une conférence seul en scène. Une assemblée générale ne ressemble à ni l’un ni l’autre.
Le début et la fin. Ce sont les deux seuls moments dont une salle se souvient à coup sûr. Ils méritent d’être sus par cœur, même si le reste ne l’est pas.
Le corps et la voix. Où on se tient, ce qu’on fait de ses mains, ce qui se passe quand le trac accélère le débit.
Les supports, s’il y en a. Beaucoup de diapositives existent pour rassurer celui qui parle, et gênent ceux qui écoutent.
Les questions d’après. Souvent le vrai moment, et presque jamais préparé.
Et on répète. À voix haute, debout, dans les conditions les plus proches possible. C’est la partie que tout le monde veut sauter et celle qui change tout.
Quand faire appel à moi
Trois semaines avant, c’est confortable : on a le temps d’écrire, de laisser reposer, de répéter deux fois.
Une semaine avant, ça marche très bien aussi. C’est le cas le plus fréquent.
La veille, on ne réécrit plus. On sécurise le début, la fin, et les trois questions qui font peur. Ça vaut largement le coup.
À qui ça sert
Des dirigeants qui parlent devant leurs équipes, leurs pairs ou leurs financeurs.
Des conférenciers, des auteurs, des experts qui montent sur scène pour porter un propos qui est le leur.
Des porteurs de projet devant un jury, un investisseur, un appel d’offres : là où tout se joue en quelques minutes.
Ce que d’autres en ont dit
Après une matinée de travail avant une présentation :
Rien qu’une matinée de travail avec Olivier m’a permis de mettre le doigt sur les facteurs déclencheurs d’un stress lors d’une présentation. L’exercice ne s’est pas limité à rédiger un texte de présentation, mais à rédiger ma propre présentation, avec mon langage et ma personnalité.
Anthony Charlos, dirigeant de Référence Expertise
Après la préparation d’une conférence :
Je repars avec beaucoup plus de clarté sur mes intentions et sur le chemin que je souhaite faire parcourir à mon audience.
Florence Leroy, autrice et conférencière
Le soir de la conférence :
La conf s’est très bien passée. Les gros industriels devant ont fait « waouh » de la tête.
Pierre Girardeau, dirigeant de Cross Data
Ce qui me sert ici
J’ai dirigé, et j’ai eu à faire ces prises de parole-là : des vœux, une annonce difficile, une assemblée générale, un comité exécutif, un colloque, un plateau où l’on n’a que huit minutes. Je sais ce que c’est de préparer une intervention dont dépend quelque chose.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il ?
Souvent une demi-journée, parfois deux ou trois séances quand l’intervention est longue ou l’enjeu élevé. Une heure quand c’est pour demain.
Combien ça coûte ?
1 000 € HT pour préparer une intervention.
Vous écrivez le discours ?
Non. Je vous aide à l’écrire, et je propose des formulations quand vous butez. La différence n’est pas cosmétique : un texte qui n’est pas le vôtre se prononce mal.
On répète pour de vrai ?
Oui, debout, à voix haute et avec un micro. C’est inconfortable et c’est là que les choses se règlent.
Je n’ai pas de conférence, juste une réunion importante.
Ça compte aussi. Une annonce à trente personnes engage souvent plus qu’une conférence devant trois cents inconnus.
Quelle différence avec une formation à la prise de parole ?
Le coaching prépare un moment précis et s’arrête avec lui. La formation travaille une compétence, sur deux journées, en groupe de six dirigeants. Formation à la prise de parole
Vous intervenez où ?
Angers et le Maine-et-Loire, et partout en Pays de la Loire. Ailleurs quand la date le justifie, et en visio pour les répétitions quand il le faut.
On en parle quinze minutes ?
Dites-moi ce que vous avez à dire, devant qui, et quand. On verra ensemble ce qui est le plus utile dans le temps qui reste.
Le calendrier de prise de rendez-vous est hébergé par Chapter-2.
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